Il est difficile de parler de son chien de tête. Les mushers en parlent généralement comme on parle de ses enfants : on s'en plaint parfois, mais au final ils sont toujours à nos yeux les meilleurs chiens du monde.
Il faut sans doute chercher la raison de ces attachements passionnels dans les nombreuses expériences partagées au bois. On rencontre souvent des difficultés, parfois même des situations de stress, surtout lorsqu'on est musher professionnel. Notre job consiste alors à assurer la sécurité des gens, mais aussi à leur procurer une bonne expérience.
Dans ces situations, une relation de confiance avec son chien de tête est un atout indispensable. Et de ce point de vue-là, ma relation avec Call est très satisfaisante.
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